Comprendre le rhume : ses causes et ses symptômes

Parmi les maladies infectieuses bénignes récurrentes, le rhume figure en bonne place. Compagnon indésirable tout au long de l’année, ce virus est plus complexe qu’il n’y paraît.

Le virus du rhume

Le rhume fait partie de la famille des “rhinovirus”. Déclinable en plusieurs centaines de versions qui cohabitent autour de nous, il est le porte-étendard de la maladie contagieuse, en particulier chez les enfants. Du fait de son omniprésence, l’humain peine à évoluer pour en venir à bout. Une fois guéri et immunisé d’un type précis de rhinovirus, le malade peut se retrouver de nouveau infecté par une autre version. Le rhume est “bénin” ; autrement dit, ses effets se dispersent au fil du temps et ne s’avèrent pas d’une douleur insupportable. Pris dans son entièreté, ce virus extrêmement répandu renvoie à d’autres cas viraux facilement reconnaissables avec qui il opère conjointement : la grippe et la toux.

Les causes du rhume

Il est difficile de déterminer précisément quand nous avons attrapé le virus du rhume. La période d’incubation oscille de 1 à 2 jours avant l’apparition des premiers symptômes. La cause de l’infiltration d’un rhinovirus dans notre corps peut s’avérer multiple. Il s’agit souvent d’un enchaînement d’étapes propices à son développement. Errant dans l’air, le virus du rhume se développe au sein des muqueuses du nez, et peut tout à fait être actif en période de chaleur comme en été. Le froid n’est pas un élément déterminant pour son activité, mais il en est un facteur qui facilite son insertion insidieuse entre les filets de notre organisme.

En effet, c’est notre résistance aux bactéries – autrement dit nos barrières naturelles – qui stoppent les virus en tout genre. Affaibli par le froid hivernal, en carence de vitamines, fatigué, pas assez couvert ; notre corps finit par ouvrir une brèche qui invite le rhume à sévir et se multiplier en notre sein. Le milieu environnemental est un élément essentiel pour le développement du rhume. Comme une serre, les villes sont les plus exposées, non seulement à cause de la pollution mais également du fait de l’affluence de population.

Le rhinovirus fait partie de ces maladies infectieuses qui se transmettent aisément : un éternuement maladroit, un contact direct dans les transports etc. Dans le grand nord, nul virus ne survit à l’atmosphère pure. Un homme sain peut très bien se baigner dans une eau gelée, grelotté un peu, sans pour autant attraper un rhume deux jours après.

Les symptômes du rhume

Très souvent, le contaminé est dans le déni le plus total concernant son rhume. Il prend son raclement de gorge comme une gêne passagère, son léger écoulement nasal comme le résultat d’un changement de température sur son corps etc. Mais très vite, les choses s’enveniment, et il finit par se résigner, tout en se demandant quand il a bien pu attraper cette maladie. Puis, il se souvient qu’il n’avait pas mis son gilet pour aller promener le chien la veille au soir car, malgré le vent frais, le printemps était déjà là.

La gorge devient alors de plus en plus serrée et la première nuit de sommeil est impossible tant les déglutitions se font difficilement. Puis l’écoulement nasal se fait plus abondant, avec un corps qui passe des sueurs glaciales aux sueurs ardentes. À ce stade, il n’y a plus aucun doute. La deuxième nuit est certainement la pire, avec des maux de tête et un nez obstrué qui doit être mouché régulièrement. Progressivement, les symptômes cessent au bout de 3 à 4 jours, non sans une période de toux importune.

Contre le rhume, aucun traitement miracle n’existe, mais les solutions pour le soulager sont légion. Avec l’achèvement de l’hiver, la méfiance reste de mise, car derrière la chaleur rassurante du printemps se cache la rosée frissonnante.

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